05.11.2006, 03:05 Shadow Of The colossus est l'un de ces jeux à polémique, tant il a été accueilli avec respect par la presse mondiale.
En quoi la polémique existe t elle alors, si tout le monde s'accorde presque à décrire ce jeu comme un monument à part entière, qui n'a de limite que son support, la Playstation 2 ? Là gît un problème de fond ; faire la différence entre effet de mode et bon sens.
ICO était sorti discrètement en son temps, assez peu de monde lui vouait une prodigieuse éloge. Après tout, le jeu ne portait pas de grandes cinématiques vendeuses, ni un univers ultra violent ou haut en couleurs. Cependant, quelque chose est né avec ICO et a littéralement explosé avec Shadow Of The colossus. L'explosion de la "tendance", ou n'importe quel imbécile prétexte aujourd'hui que Shadow est un grand jeu, parce que X sites et magasines l'ont proclamé ; que tout le monde vocifère son amour pour un jeu qui est pourtant loin des stéréotypes "faciles" qui font recette en marketing. L'escalade commence aujourd'hui, à mon avis, avec l'arrivée des nouvelles machines (Wii, XBOX360, PS3) qui, pour une grande majorité de joueurs âgés de 20 ans et plus, ne constituent plus l'âme réelle du jeu vidéo, d'ou l'autre "explosion" très récente du retro gaming. Les joueurs vivaient une perte identitaire en société ; maintenant, ils perdent l'identité vidéoludique ! Que la vie est dure ;]. Un courant nait avec l'ambition de protéger les oeuvres "engagées". On retrouve un peu partout les références de "Panzer Dragoon", "Shenmue", "ICO", "Shadow Of The Colossus" et "Okami", pour ne citer que du japonais. [...] Alors, les jeux sont ils bons parce que la majorité les déclare bons ?
Assurément, non. On sait déjà qu'un jeu n'a pas besoin d'être bon pour se vendre. Puisqu'à l'instar de GTA Vice City/San Andreas, le "hype" de défoncer du flic, de la mémé ou des toxicos mafieux américano italiens attire énormément de DjeunZ. On crée le Hype comme on crée le besoin, on crée même carrément le besoin du hype aujourd'hui. Tu n'as pas de téléphone portable à 12 ans, tu es un hasbeen, un looser. Et aucune classe sociale n'est exclue de cette exclusion. (cqfd) Comme dirait Renaud, "je ne suis pas à la mode, car la mode est éphèmere." C'est là que Shadow Of The colossus prouve toute sa qualité. Le hype passé, le jeu trouve toujours place aux débats et génère un "contre hype", comme si c'était "mal" d'aimer ce jeu, que celui qui l'appréciait était forcément arrivé post parution du titre pour suivre le mouvement et dire partout que SOTC est génial, mirambolesque et sublime.
Tous ces phénomènes de société sont intimement liés et perturbent la valeur de tout débat qu'on peut avoir sur n'importe quel jeu, dès l'instant ou l'on essaie de faire abstraction de ses goûts, pour juger du jeu en tout terme technique.
Je sais qu'on est très attaché aux nuances d'objectivité et de subjectivité dans le coin ; mais je me risque toujours à affirmer qu'on peut juger un jeu avec une parfaite objectivité, celle du professionnel. Malheureusement, beaucoup de jalousie repose un peu partout et l'élitisme est bien présent aussi. Il est alors difficile de se poser dans un forum en se disant "professionnel" alors que la plupart des autres membres ne le sont pas. Je suis d'autant plus affligé de voir que du côté des pros, justement, il y a le plus souvent, un total mépris de l'avis des joueurs, du public. (Quelques rares exceptions sont à noter chez certains développeurs, tout de même.)
Bref, bien sûr que Shadow Of The Colossus est un grand jeu. Mais n'est ce pas là castrer l'ouverture d'un débat de déclarer ainsi solannellement que le jeu est génial ?! On établit des normes en société pour pouvoir se construire et se baser dessus, comme on se base sur les lois. Le jeu vidéo est aussi issu d'une machinerie et parfois, certains jeux parviennent à la perfection ou toute critique ne pourra être portée que sur un choix artistique, chose qu'il va de soi de savoir ou non apprécier. Mais on ne peut pas dire qu'un jeu est bon sans avoir pesé toute la production et la recherche qui a été faite dessus. En ces termes, j'ai moi aussi beaucoup de mal aujourd'hui, à accepter la critique des joueurs lambda. Pourtant, on est tout à fait en droit de critiquer un domaine, même si on n'est pas un expert.
Enfin, SOTC a bénéficié d'un moteur hallucinant. Les titans font chacun entre 15 000 et 25 000 polygones, le héros en fait près de 5 000, l'éclairage est géré dynamiquement avec brio, les proxys de collision sur les titans sont paramétrés au millimètre, l'animatique des protagonistes est splendide, le design global absolument bienvenu et chaque titan possède un côté mystique, un étalonnage bien pensé...Sans parler du "vrai faux" fur effect, ou effet de poil, dynamisé sur plusieurs plans mappés et animés en fonction des normales de chaque polygone. Terriblement Bluffant, pour un jeu PS2. D'ailleurs, le voici, l'ultime défaut du jeu : la PS2. Une machine totalement dépassée technologiquement, qui peine à assurer un petit frame rate de 10 FPS sur certaines séquences du jeu, avec une résolution bien faible.
Mais peu importe, la PS2 n'enlève pas la présence des musiques, quasi palpables et épiques, le game design assez fou, proposant au joueur de chevaucher des "niveaux géants" tels que les titans, ou encore cette aura sobre qui se dégage d'un jeu qui n'a aucun besoin de superflu cinématographique pour assoir magistralement sa mise en scène...titanesque.
Shadow Of the Colossus est un tour de force à tous les niveaux : son game design, ses musiques, sa jouabilité, son visuel sont autant de preuves tangibles qui font de lui un monument moderne du jeu vidéo. Parce que ses développeurs ont sû se surpasser, se risquer dans un jeu concept, en faisant des choix et tout cela, en incluant des références aux croyances & aux civilisations mythiques.
C'est comme la musique, en fin de compte. La musique classique est un monument de l'humanité, mais on lui préfère bien souvent n'importe quel sous genre musical. Question d'identité, encore une fois, pourtant la musique classique est belle, qu'on le veuille ou non ; comme Shadow Of The colossus.
**utilisateur inconnu**
[Shadow Of the Colossus] Fruit du ...
- **utilisateur inconnu**
-
05.11.2006, 04:30 Shadow Of The colossus est l'un de ces jeux à polémique, tant il a été accueilli avec respect par la presse mondiale.
Je suis bien d'accord, mais la presse ne réflète pas les ventes et Shadow of Colossus (même s'il s'est mieux vendu qu'Ico) n'a pas non plus cassé des briques. De même, tout le monde ne le décrit pas comme un monument à part entière. Beaucoup de gens l'ont moyennement apprécié. Ne mélange pas non plus presse et joueurs. Que la presse ait mis le paquet sur ce jeu, je suis bien d'accord, mais j'ai lu des critiques diverses (pamphlet ou diatribe et éloge) de la part de certains joueurs qui n'étaient pas tout à fait en accord avec le hype de la presse. Comme quoi, tout le monde ne suit pas forcément la mode ou la sainte parole de ces professionnels de la critique morte.
ICO était sorti discrètement en son temps, assez peu de monde lui vouait une prodigieuse éloge. Après tout, le jeu ne portait pas de grandes cinématiques vendeuses, ni un univers ultra violent ou haut en couleurs. Cependant, quelque chose est né avec ICO et a littéralement explosé avec Shadow Of The colossus. L'explosion de la "tendance", ou n'importe quel imbécile prétexte aujourd'hui que Shadow est un grand jeu, parce que X sites et magasines l'ont proclamé ; que tout le monde vocifère son amour pour un jeu qui est pourtant loin des stéréotypes "faciles" qui font recette en marketing.
La tendance comme l''exception ne confirment pas toujours la règle. Tu ne peux pas reprocher aux gens d'être incultes, d'être "casual" et de suivre la mode car tu peux critiquer toute la société avec ce genre d'idée. Tu as sûrement raison, mais est-ce nécessaire de construire une argumentation autour de ça ?
Je pense notamment à ta phrase : "pour une grande majorité de joueurs âgés de 20 ans et plus, ne constituent plus l'âme réelle du jeu vidéo" en continuant sur une soi-disant perte d'identité vidéoludique. Je trouve que c'est un manque profond de respect vis-à-vis des joueurs et que tout le monde ne ressent pas forcément le besoin d'être un pro. dans la critique ou dans les jeux vidéo (tout simplement). De même, si quelqu'un aime jouer à un jeu pour se distraire, s'amuser et pour dire "Ouais il est trop génial" sans savoir pourquoi et pour suivre cette "mode" que tu évoques. Ca change quoi ? Rien du tout. Tu es très utopique, à mon sens. Personnellement, je m'ennuyerai dans ton monde où tous les joueurs seraient des as de la critique et de l'anti-mode.
Assurément, non. On sait déjà qu'un jeu n'a pas besoin d'être bon pour se vendre. Puisqu'à l'instar de GTA Vice City/San Andreas, le "hype" de défoncer du flic, de la mémé ou des toxicos mafieux américano italiens attire énormément de DjeunZ. On crée le Hype comme on crée le besoin, on crée même carrément le besoin du hype aujourd'hui. Tu n'as pas de téléphone portable à 12 ans, tu es un hasbeen, un looser. Et aucune classe sociale n'est exclue de cette exclusion. (cqfd) Comme dirait Renaud, "je ne suis pas à la mode, car la mode est éphèmere."
Ici, tu affirmes que GTA n'a pas besoin d'être bon pour se vendre. Alors, comment fais-tu pour dicerner les différences entre un GTA et une des ces copies (Le Parrain, the Gateway etc.) ? Si GTA n'était pas un si bon jeu comme tu le prétends, alors pourquoi les copies se vendent moins, que les gens ne les aiment pas ? Elles n'ont plus, ne sont pas géniales (eh ouais, on bute toujours des flics, on se fait des prostituées etc.), et pourtant. Ca doit être simplement le fait que ces crétins savent faire la différence entre le mot GTA et le mot Gateway ? Apparemment, oui.
C'est là que Shadow Of The colossus prouve toute sa qualité. Le hype passé, le jeu trouve toujours place aux débats et génère un "contre hype", comme si c'était "mal" d'aimer ce jeu, que celui qui l'appréciait était forcément arrivé post parution du titre pour suivre le mouvement et dire partout que SOTC est génial, mirambolesque et sublime.
C'est vrai, GTA n'a jamais été dans les débats. Je n'ai pas encore vu Shadow of Colossus au 20h de Claire-Chazal, en tout cas. Donc, même les jeux qui sont mauvais et qui se vendent peuvent faire partie de débats divers. Ensuite, quant à ta propension à placer toujours l'utopie ou une certaine technique à connaître pour forger son opinion... Je préfère passer car je n'ai pas l'impression que tous les gens aient envie de connaître la différence entre le bump-mapping et les vertex shader. Après, si tu penses que "leurs" valeurs sont perturbées pour x raisons, ça ne fait pas partie du débat sur Shadow of Colossus mais plutôt de la sociologie.
Je sais qu'on est très attaché aux nuances d'objectivité et de subjectivité dans le coin ; mais je me risque toujours à affirmer qu'on peut juger un jeu avec une parfaite objectivité, celle du professionnel. Malheureusement, beaucoup de jalousie repose un peu partout et l'élitisme est bien présent aussi. Il est alors difficile de se poser dans un forum en se disant "professionnel" alors que la plupart des autres membres ne le sont pas.
Tu vises qui exactement ? "Je suis en train de reparcourir le forum pour peut être y reparticiper (y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, non ?)"
Et ces soi-disant professionnels, lorsqu'ils viennent sur un forum, ne pourraient-ils pas plutôt participer aux débats comme des joueurs normaux au lieu de prendre les inférieurs pour des ânes qui suivent la mode et la presse ?
Bref, bien sûr que Shadow Of The Colossus est un grand jeu [...] même si on n'est pas un expert.
J'ai rarement vu de critiques dans les jeux-vidéo. Il est là le problème, surtout. Le cinéma a cette force, d'avoir toujours des critiques qui écriront ce qu'ils pensent plutôt que des testeurs qui décrivent et vendent des jeux.
Enfin, SOTC a bénéficié d'un moteur hallucinant. Les titans font chacun entre 15 000 et 25 000 polygones, le héros en fait près de 5 000, l'éclairage [...] 10 FPS sur certaines séquences du jeu, avec une résolution bien faible.
C'est bien, mais à part ça ? Un jeu ce n'est pas que des graphismes, à mon sens. Tu oublies l'histoire, la philosophie, le /les personnages ? C'est volontaire ou... ?
Mais peu importe, la PS2 [...] choix et tout cela, en incluant des références aux croyances & aux civilisations mythiques.
Donc en résumé, Shadow of Colossus ce sont des graphismes et de la musique. C'est plutôt réducteur comme argumentation.
C'est comme la musique, en fin de compte. La musique classique est un monument de l'humanité, mais on lui préfère bien souvent n'importe quel sous genre musical. Question d'identité, encore une fois, pourtant la musique classique est belle, qu'on le veuille ou non ; comme Shadow Of The colossus
Jolie citation.
**utilisateur inconnu**
Je suis bien d'accord, mais la presse ne réflète pas les ventes et Shadow of Colossus (même s'il s'est mieux vendu qu'Ico) n'a pas non plus cassé des briques. De même, tout le monde ne le décrit pas comme un monument à part entière. Beaucoup de gens l'ont moyennement apprécié. Ne mélange pas non plus presse et joueurs. Que la presse ait mis le paquet sur ce jeu, je suis bien d'accord, mais j'ai lu des critiques diverses (pamphlet ou diatribe et éloge) de la part de certains joueurs qui n'étaient pas tout à fait en accord avec le hype de la presse. Comme quoi, tout le monde ne suit pas forcément la mode ou la sainte parole de ces professionnels de la critique morte.
ICO était sorti discrètement en son temps, assez peu de monde lui vouait une prodigieuse éloge. Après tout, le jeu ne portait pas de grandes cinématiques vendeuses, ni un univers ultra violent ou haut en couleurs. Cependant, quelque chose est né avec ICO et a littéralement explosé avec Shadow Of The colossus. L'explosion de la "tendance", ou n'importe quel imbécile prétexte aujourd'hui que Shadow est un grand jeu, parce que X sites et magasines l'ont proclamé ; que tout le monde vocifère son amour pour un jeu qui est pourtant loin des stéréotypes "faciles" qui font recette en marketing.
La tendance comme l''exception ne confirment pas toujours la règle. Tu ne peux pas reprocher aux gens d'être incultes, d'être "casual" et de suivre la mode car tu peux critiquer toute la société avec ce genre d'idée. Tu as sûrement raison, mais est-ce nécessaire de construire une argumentation autour de ça ?
Je pense notamment à ta phrase : "pour une grande majorité de joueurs âgés de 20 ans et plus, ne constituent plus l'âme réelle du jeu vidéo" en continuant sur une soi-disant perte d'identité vidéoludique. Je trouve que c'est un manque profond de respect vis-à-vis des joueurs et que tout le monde ne ressent pas forcément le besoin d'être un pro. dans la critique ou dans les jeux vidéo (tout simplement). De même, si quelqu'un aime jouer à un jeu pour se distraire, s'amuser et pour dire "Ouais il est trop génial" sans savoir pourquoi et pour suivre cette "mode" que tu évoques. Ca change quoi ? Rien du tout. Tu es très utopique, à mon sens. Personnellement, je m'ennuyerai dans ton monde où tous les joueurs seraient des as de la critique et de l'anti-mode.
Assurément, non. On sait déjà qu'un jeu n'a pas besoin d'être bon pour se vendre. Puisqu'à l'instar de GTA Vice City/San Andreas, le "hype" de défoncer du flic, de la mémé ou des toxicos mafieux américano italiens attire énormément de DjeunZ. On crée le Hype comme on crée le besoin, on crée même carrément le besoin du hype aujourd'hui. Tu n'as pas de téléphone portable à 12 ans, tu es un hasbeen, un looser. Et aucune classe sociale n'est exclue de cette exclusion. (cqfd) Comme dirait Renaud, "je ne suis pas à la mode, car la mode est éphèmere."
Ici, tu affirmes que GTA n'a pas besoin d'être bon pour se vendre. Alors, comment fais-tu pour dicerner les différences entre un GTA et une des ces copies (Le Parrain, the Gateway etc.) ? Si GTA n'était pas un si bon jeu comme tu le prétends, alors pourquoi les copies se vendent moins, que les gens ne les aiment pas ? Elles n'ont plus, ne sont pas géniales (eh ouais, on bute toujours des flics, on se fait des prostituées etc.), et pourtant. Ca doit être simplement le fait que ces crétins savent faire la différence entre le mot GTA et le mot Gateway ? Apparemment, oui.
C'est là que Shadow Of The colossus prouve toute sa qualité. Le hype passé, le jeu trouve toujours place aux débats et génère un "contre hype", comme si c'était "mal" d'aimer ce jeu, que celui qui l'appréciait était forcément arrivé post parution du titre pour suivre le mouvement et dire partout que SOTC est génial, mirambolesque et sublime.
C'est vrai, GTA n'a jamais été dans les débats. Je n'ai pas encore vu Shadow of Colossus au 20h de Claire-Chazal, en tout cas. Donc, même les jeux qui sont mauvais et qui se vendent peuvent faire partie de débats divers. Ensuite, quant à ta propension à placer toujours l'utopie ou une certaine technique à connaître pour forger son opinion... Je préfère passer car je n'ai pas l'impression que tous les gens aient envie de connaître la différence entre le bump-mapping et les vertex shader. Après, si tu penses que "leurs" valeurs sont perturbées pour x raisons, ça ne fait pas partie du débat sur Shadow of Colossus mais plutôt de la sociologie.
Je sais qu'on est très attaché aux nuances d'objectivité et de subjectivité dans le coin ; mais je me risque toujours à affirmer qu'on peut juger un jeu avec une parfaite objectivité, celle du professionnel. Malheureusement, beaucoup de jalousie repose un peu partout et l'élitisme est bien présent aussi. Il est alors difficile de se poser dans un forum en se disant "professionnel" alors que la plupart des autres membres ne le sont pas.
Tu vises qui exactement ? "Je suis en train de reparcourir le forum pour peut être y reparticiper (y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, non ?)"
Et ces soi-disant professionnels, lorsqu'ils viennent sur un forum, ne pourraient-ils pas plutôt participer aux débats comme des joueurs normaux au lieu de prendre les inférieurs pour des ânes qui suivent la mode et la presse ?
Bref, bien sûr que Shadow Of The Colossus est un grand jeu [...] même si on n'est pas un expert.
J'ai rarement vu de critiques dans les jeux-vidéo. Il est là le problème, surtout. Le cinéma a cette force, d'avoir toujours des critiques qui écriront ce qu'ils pensent plutôt que des testeurs qui décrivent et vendent des jeux.
Enfin, SOTC a bénéficié d'un moteur hallucinant. Les titans font chacun entre 15 000 et 25 000 polygones, le héros en fait près de 5 000, l'éclairage [...] 10 FPS sur certaines séquences du jeu, avec une résolution bien faible.
C'est bien, mais à part ça ? Un jeu ce n'est pas que des graphismes, à mon sens. Tu oublies l'histoire, la philosophie, le /les personnages ? C'est volontaire ou... ?
Mais peu importe, la PS2 [...] choix et tout cela, en incluant des références aux croyances & aux civilisations mythiques.
Donc en résumé, Shadow of Colossus ce sont des graphismes et de la musique. C'est plutôt réducteur comme argumentation.
C'est comme la musique, en fin de compte. La musique classique est un monument de l'humanité, mais on lui préfère bien souvent n'importe quel sous genre musical. Question d'identité, encore une fois, pourtant la musique classique est belle, qu'on le veuille ou non ; comme Shadow Of The colossus
Jolie citation.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
05.11.2006, 05:07 "Shadow Of the Colossus est un tour de force à tous les niveaux : son game design, ses musiques, sa jouabilité, son visuel sont autant de preuves tangibles qui font de lui un monument moderne du jeu vidéo. Parce que ses développeurs ont sû se surpasser, se risquer dans un jeu concept, en faisant des choix et tout cela, en incluant des références aux croyances & aux civilisations mythiques."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Game_design
On le sait ou ne le sait pas.
J'ai donné mon avis sur Shadow, quel est le tiens ?
**utilisateur inconnu**
http://fr.wikipedia.org/wiki/Game_design
On le sait ou ne le sait pas.
J'ai donné mon avis sur Shadow, quel est le tiens ?
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
05.11.2006, 09:10 Apparemment, tu n'apprécies un jeu que par son concept, son design, ses musiques, sa jouabilité et son visuel puisque c'est en t'appuyant là-dessus que tu as donné ton avis sur Shadow.
Je ne suis pas du tout du même avis, étant donné que les jeux vidéo se fabriquent avant tout à partir d'un scénario, qui permet d'illustrer l'histoire et les quelques prémices du story-board, je ne vois pas comment on ne peut apprécier dans une œuvre vidéoludique le travail littéraire et métaphysique des auteurs.
Bref, tu l'as dit, Shadow of Colossus est épique, magnifique, superbe, monumental, un concept pur, un risque par ailleurs, une référence à certaines croyances et à certains mythes bien discutables, mais qu'en est-il de l'histoire ? Voilà ce qui me choque dans ce jeu : l'histoire et notamment la philosophie abandonnées.
Ico avait apporté une énorme touche d’onirisme dans les jeux vidéo avec cette tendance à dépeindre l'aventure comme dans les haïkus. Pas besoin d'en dire beaucoup, c'est à celui qui lit, ici, celui qui admire et qui joue de s'imaginer et de comprendre la poésie avec sa propre sensibilité et sa propre sagesse. Ico ne s'arrêtait pas là, il donnait une leçon de vie et de morale qu'aucun jeu n'avait osé démontrer. J’évoque bien entendu ces nombreuses métaphores in absentia du yin 阴 et du yang 阳 et cette magistrale dialectique omniprésente du début du jeu jusqu'à sa fin ; la métaphysique des haïkus et leurs émotions si particulières. Les références dans les rhétoriques codifiées du taoïsme et du shinto avec la volonté d'avoir la vie et la beauté éternelles de la Reine. Ico apportait réellement quelque chose au joueur, et malgré sa courte durée de vie. Les messages étaient élaborés, raffinés, bien pensés, bien distillés et sans insistance ni pesanteur. C’est ça qui en faisait la force du jeu. En sus, ce concept du lyrisme allait bien au-delà de la simple démonstration scénaristique et métaphorique. Il se déclinait aussi dans la bande-son qui écartait toute musique et laissait place à la nature, ou du moins au son naturel. Aucune partition pendant les phases de recherches, seulement les éléments de la terre, donc de la vie. Et, quand les musiques apparaissaient c’était quand la vie du jeune homme et de la jeune femme pouvait être cassée ou détruite. Combats contre les ombres, évasion, course poursuite, repos… Encore une fois, Ico faisait une superbe démonstration artistique où le havre de paix du joueur résidait exclusivement dans son propre esprit. Personnellement, jamais une scène comme celle du moulin ne m’aura procuré autant de sensations dans un jeu vidéo. Entendre ce bruit grave, puis sourd, puis aigu des ailes… Ces oiseaux sifflotant et ce vent pesant… L’envie de se jeter dans l’eau et Yorda… Oui, Yorda était déjà trop loin de moi.
Shadow of Colossus, malheureusement, a abandonné et mis de côté tout ça pour se focaliser sur une histoire, celle d’un jeune homme Wanda qui souhaite ressusciter sa dulcinée, persuadé que la voix dans temple de la région interdite détient la clé… Du début jusqu’à la mi-parcours, pas un rebondissement. Wanda prend son épée, trouve le colosse, monte son cheval et s’en va au combat, tue le colosse et absorbe étrangement cette magie noire qui le téléporte dans le temple. Je vais même aller plus loin en disant que le premier vrai rebondissement du jeu n’arrive qu’à la fin, après ce seizième colosse. Les créateurs ont suivi un schéma quinaire simplifié. Même un début in media res épique aurait pu donner un peu plus de couleurs à cette histoire déserte. Certes, les combats contre les colosses sont prodigieux, merveilleux, épiques et je passe tous les superlatifs mélioratifs qu’on pourrait leur donner. Mais le jeu est une répétition sans fin car il passe à côté de sa propre histoire, de sa propre individualité et de sa propre singularité. Le joueur qui a plongé dans Ico n’arrive définitivement pas à plonger dans Shadow of Colossus de la même façon et ce malgré l’énorme effort des créateurs qui ont gardé la même personnalité (design etc.) en l’améliorant qui plus est (je reprends tes explications sur le nombre de polygones etc.). Non, Shadow of Colossus n’apporte pas grand-chose au joueur. Il se fige sur une histoire figée, à l’instar de la jeune damoiselle décédée. Est-ce le seul message à en tirer ?
Musicalement, les auteurs et le compositeur ont produit une bande-son magnifique, qui renforce très bien l’ambiance mais qui n’arrive pas à la hauteur de celle d’Ico. En effet, ils ont préféré produire des musiques plus conventionnelles, qui se déclenchent comme à notre habitude dans les autres jeux. Finalement, la seule réjouissance se situe lors des cavalcades avec le cheval, même si ces ambiances ne sont pas aussi transcendantes que dans Ico puisque souvent reprises ou parfois plutôt vides. Le vent, le vent, encore le vent et toujours le vent.
Shadow of Colossus fait amèrement penser à la déception des ventes d’Ico. Comme si les développeurs ont tenté de se rattraper commercialement et de retirer leur propre personnalité littéraire dans ce projet. Comme si les développeurs n’avaient pensé qu’au concept des colosses en oubliant le reste, la vraie magie que procure un jeu : ce qu’il nous transmet. Malheureusement, ce jeu s’est stigmatisé lui-même et offre une petite déception lorsqu’on le termine et qu’on range le DVD dans sa boîte.
**utilisateur inconnu**
Je ne suis pas du tout du même avis, étant donné que les jeux vidéo se fabriquent avant tout à partir d'un scénario, qui permet d'illustrer l'histoire et les quelques prémices du story-board, je ne vois pas comment on ne peut apprécier dans une œuvre vidéoludique le travail littéraire et métaphysique des auteurs.
Bref, tu l'as dit, Shadow of Colossus est épique, magnifique, superbe, monumental, un concept pur, un risque par ailleurs, une référence à certaines croyances et à certains mythes bien discutables, mais qu'en est-il de l'histoire ? Voilà ce qui me choque dans ce jeu : l'histoire et notamment la philosophie abandonnées.
Ico avait apporté une énorme touche d’onirisme dans les jeux vidéo avec cette tendance à dépeindre l'aventure comme dans les haïkus. Pas besoin d'en dire beaucoup, c'est à celui qui lit, ici, celui qui admire et qui joue de s'imaginer et de comprendre la poésie avec sa propre sensibilité et sa propre sagesse. Ico ne s'arrêtait pas là, il donnait une leçon de vie et de morale qu'aucun jeu n'avait osé démontrer. J’évoque bien entendu ces nombreuses métaphores in absentia du yin 阴 et du yang 阳 et cette magistrale dialectique omniprésente du début du jeu jusqu'à sa fin ; la métaphysique des haïkus et leurs émotions si particulières. Les références dans les rhétoriques codifiées du taoïsme et du shinto avec la volonté d'avoir la vie et la beauté éternelles de la Reine. Ico apportait réellement quelque chose au joueur, et malgré sa courte durée de vie. Les messages étaient élaborés, raffinés, bien pensés, bien distillés et sans insistance ni pesanteur. C’est ça qui en faisait la force du jeu. En sus, ce concept du lyrisme allait bien au-delà de la simple démonstration scénaristique et métaphorique. Il se déclinait aussi dans la bande-son qui écartait toute musique et laissait place à la nature, ou du moins au son naturel. Aucune partition pendant les phases de recherches, seulement les éléments de la terre, donc de la vie. Et, quand les musiques apparaissaient c’était quand la vie du jeune homme et de la jeune femme pouvait être cassée ou détruite. Combats contre les ombres, évasion, course poursuite, repos… Encore une fois, Ico faisait une superbe démonstration artistique où le havre de paix du joueur résidait exclusivement dans son propre esprit. Personnellement, jamais une scène comme celle du moulin ne m’aura procuré autant de sensations dans un jeu vidéo. Entendre ce bruit grave, puis sourd, puis aigu des ailes… Ces oiseaux sifflotant et ce vent pesant… L’envie de se jeter dans l’eau et Yorda… Oui, Yorda était déjà trop loin de moi.
Shadow of Colossus, malheureusement, a abandonné et mis de côté tout ça pour se focaliser sur une histoire, celle d’un jeune homme Wanda qui souhaite ressusciter sa dulcinée, persuadé que la voix dans temple de la région interdite détient la clé… Du début jusqu’à la mi-parcours, pas un rebondissement. Wanda prend son épée, trouve le colosse, monte son cheval et s’en va au combat, tue le colosse et absorbe étrangement cette magie noire qui le téléporte dans le temple. Je vais même aller plus loin en disant que le premier vrai rebondissement du jeu n’arrive qu’à la fin, après ce seizième colosse. Les créateurs ont suivi un schéma quinaire simplifié. Même un début in media res épique aurait pu donner un peu plus de couleurs à cette histoire déserte. Certes, les combats contre les colosses sont prodigieux, merveilleux, épiques et je passe tous les superlatifs mélioratifs qu’on pourrait leur donner. Mais le jeu est une répétition sans fin car il passe à côté de sa propre histoire, de sa propre individualité et de sa propre singularité. Le joueur qui a plongé dans Ico n’arrive définitivement pas à plonger dans Shadow of Colossus de la même façon et ce malgré l’énorme effort des créateurs qui ont gardé la même personnalité (design etc.) en l’améliorant qui plus est (je reprends tes explications sur le nombre de polygones etc.). Non, Shadow of Colossus n’apporte pas grand-chose au joueur. Il se fige sur une histoire figée, à l’instar de la jeune damoiselle décédée. Est-ce le seul message à en tirer ?
Musicalement, les auteurs et le compositeur ont produit une bande-son magnifique, qui renforce très bien l’ambiance mais qui n’arrive pas à la hauteur de celle d’Ico. En effet, ils ont préféré produire des musiques plus conventionnelles, qui se déclenchent comme à notre habitude dans les autres jeux. Finalement, la seule réjouissance se situe lors des cavalcades avec le cheval, même si ces ambiances ne sont pas aussi transcendantes que dans Ico puisque souvent reprises ou parfois plutôt vides. Le vent, le vent, encore le vent et toujours le vent.
Shadow of Colossus fait amèrement penser à la déception des ventes d’Ico. Comme si les développeurs ont tenté de se rattraper commercialement et de retirer leur propre personnalité littéraire dans ce projet. Comme si les développeurs n’avaient pensé qu’au concept des colosses en oubliant le reste, la vraie magie que procure un jeu : ce qu’il nous transmet. Malheureusement, ce jeu s’est stigmatisé lui-même et offre une petite déception lorsqu’on le termine et qu’on range le DVD dans sa boîte.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 04:08 Ico est un jeu qui m'a laissé un souvenir impérissable : son style graphique, son ambiance sonore, ses personnages, etc... m'ont fait ressentir tristesse et solitude. Ce petit bonhomme dans ces salles immenses, la côte que l'on voit au loin, le bruit du vent, de nos pas qui résonnent tout comme nos appels... Et Yorda, si pâle, si triste, si résignée... Cette jeune fille que l'on ne connait pas, que l'on ne comprend pas ce trouve être non seulement notre tiquet de sortie mais aussi notre vie puisqu'a moins d'une chute mortelle (rarissime) on ne peut mourrir. Ce couple est à cent lieues de tout ce que j'ai pu voir dans un jeu vidéo.
Difficile d'en parler sans répéter ce qui a déjà été dit tant de fois.
Après cette expérience j'attendais SotC avec la plus grande impatience. On retrouve la patte des dev' au niveau graphique et d'autres points communs apparaissent rapidement (style du héros, ombres "vivantes", langue inconnue,...).
Seulement voilà : le jeu est très beau, les colosse sont sublimes, le territoire est immense,... mais je n'ai pas pu y accrocher. Malgré les qualité esthétiques du jeu (colosses impressionants, affrontement grandioses,...) je n'ai pas retrouvé la magie d'Ico. Déjà je n'avais pas envie de tuer ces géants : ils semblaient plus seuls et tristes que véritablement méchants. Et puis dans un coin aussi désespérément désert ils n'auraient pas pu faire de mal à quelqu'un. Pourquoi les tuer? Pour réssusiter la fille? On ne la connait même pas. Et puis ces dieux, là... Sont louches. Pourquoi ont-ils été abandonnés? Pourquoi désirent-ils la mort de ces colosses?
Autant le sort d'Ico et de Yorda me préocupait, autant la mission de Wanda ne me motivait pas plus que ça... Pire encore, j'avais l'impression d'incarner un pauvre type naif, le dindon de la farce. Si l'on ajoute à celà une caméra capricieuse comme pas une...
Résultat des courses j'ai abandonné au huitième colosse au bout de 2h30 de jeu environs. Le côté grandiose de chaque rencontre avec les colosse n'ayant pas réussi à masquer la répétitvitée de la quête et l'absence totale de vie (si ce n'est les quelques piafs, lézards et autres tortues) dans cette immense région. L'ennui m'a gagné et mon désintéressement de l'hitoire aidant je n'ai même pas eu envie de savoir comment ça se terminait.
Quand plus tard on m'a raconté la fin ça ne m'a ni surpris ni fait regété mon abandon.
Je sais que c'est "mal" de donner son avis sur un jeu que l'on a pas terminé mais bon...
Haku
Difficile d'en parler sans répéter ce qui a déjà été dit tant de fois.
Après cette expérience j'attendais SotC avec la plus grande impatience. On retrouve la patte des dev' au niveau graphique et d'autres points communs apparaissent rapidement (style du héros, ombres "vivantes", langue inconnue,...).
Seulement voilà : le jeu est très beau, les colosse sont sublimes, le territoire est immense,... mais je n'ai pas pu y accrocher. Malgré les qualité esthétiques du jeu (colosses impressionants, affrontement grandioses,...) je n'ai pas retrouvé la magie d'Ico. Déjà je n'avais pas envie de tuer ces géants : ils semblaient plus seuls et tristes que véritablement méchants. Et puis dans un coin aussi désespérément désert ils n'auraient pas pu faire de mal à quelqu'un. Pourquoi les tuer? Pour réssusiter la fille? On ne la connait même pas. Et puis ces dieux, là... Sont louches. Pourquoi ont-ils été abandonnés? Pourquoi désirent-ils la mort de ces colosses?
Autant le sort d'Ico et de Yorda me préocupait, autant la mission de Wanda ne me motivait pas plus que ça... Pire encore, j'avais l'impression d'incarner un pauvre type naif, le dindon de la farce. Si l'on ajoute à celà une caméra capricieuse comme pas une...
Résultat des courses j'ai abandonné au huitième colosse au bout de 2h30 de jeu environs. Le côté grandiose de chaque rencontre avec les colosse n'ayant pas réussi à masquer la répétitvitée de la quête et l'absence totale de vie (si ce n'est les quelques piafs, lézards et autres tortues) dans cette immense région. L'ennui m'a gagné et mon désintéressement de l'hitoire aidant je n'ai même pas eu envie de savoir comment ça se terminait.
Quand plus tard on m'a raconté la fin ça ne m'a ni surpris ni fait regété mon abandon.
Je sais que c'est "mal" de donner son avis sur un jeu que l'on a pas terminé mais bon...
Haku
- Haku
-
06.11.2006, 07:01 ce genre de jeu, que tout les gamers (et non les lambda) ont trouvé fabuleux, resteront a jamais gravé dans les mémoires.
ICO et SOTC sont deux merveilles, un point c'est tout.
On abborde tous les jeux avec une vision et une sensibilité differente, c'est clair que les djeunz préfere zigouiller du flic plutot que de s'investir dans un jeu qui demande une reflexion sur soit meme ou qui demande une sensibilité plus accrue, voir meme de l'amour pour la poésie (car ICO et SOTC c'est de la poesie a mon gout). On ne peut pas en vouloir a qui que ce soit...
La seul chose a retenir, c'est que ces deux jeux ont été aimé de tous et par tout ceux qui y ont joué. Noctis www.yougotrickrolled.com/?r...
ICO et SOTC sont deux merveilles, un point c'est tout.
On abborde tous les jeux avec une vision et une sensibilité differente, c'est clair que les djeunz préfere zigouiller du flic plutot que de s'investir dans un jeu qui demande une reflexion sur soit meme ou qui demande une sensibilité plus accrue, voir meme de l'amour pour la poésie (car ICO et SOTC c'est de la poesie a mon gout). On ne peut pas en vouloir a qui que ce soit...
La seul chose a retenir, c'est que ces deux jeux ont été aimé de tous et par tout ceux qui y ont joué. Noctis www.yougotrickrolled.com/?r...
- Noctis
-
06.11.2006, 09:06 Vous avez dormi les gars ?...
Haku : Je suis bien d'accord avec toi. Par contre, pour les caméras, Ico avait le même genre de problème. Gageons pour que ce soit corriger dans leur prochain jeu.
**utilisateur inconnu**
Haku : Je suis bien d'accord avec toi. Par contre, pour les caméras, Ico avait le même genre de problème. Gageons pour que ce soit corriger dans leur prochain jeu.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 10:40 Le lundi c'est mon jour de repos...
C'est vrai que la caméra n'est pas le point fort d'Ico... Mais j'ai trouvé ce problème plus handicapant dans SotC du fait de la taille des colosses (particulièrement lorcequ'on se trouve à leurs pieds). Haku
C'est vrai que la caméra n'est pas le point fort d'Ico... Mais j'ai trouvé ce problème plus handicapant dans SotC du fait de la taille des colosses (particulièrement lorcequ'on se trouve à leurs pieds). Haku
- Haku
-
06.11.2006, 10:41 C'est sûr, et parfois, ce n'est pas toujours évident de juger les distances à cause de ces caméras. Notamment quand on veut sauter sur le cheval au lieu de monter tranquillement dessus. **utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 12:29 Ah SotC... Certainement l'expérince de jeu la plus belle qui soit sur les "current-gen'", avec MGS3 et BH4 selon moi.
Vous avez tout dit sur ce jeu, un jeu qui ne laisse personne indifférent c'est la marque des grands.
On dit svt qu'une expérience vaut mille discours, ce jeu en est le reflet parfait, il se vit, il est indescrïptible, tant l'intérêt va au delà de la technique pure (qui souffre qd même).
Personnellement, ce qui m'a fasciné hormis mon penchant pour les jeux "oniriques", c'est la construction archi-archaïque du jeu, recherche du boss, je le tue, recherche du boss suivant, je le tue, etc... Ca m'a rappelé les jeux d'antan
Mais surtout, c'est cette extraordinaire envie de voir la tronche du colosse suivant, un peu comme lorsque gamin, ds la bataille des 12 temples, j'avais hâte de voir le visage du prochain Gold Saint

Il est vrai qu'on ne peut pas simplement cataloguer ce jeu pour ses graphismes, mais tout de même! Le nombre de fois où je ralentissais pour profiter de la majestuosité des décors, le tout sur un fond sonore délicat... Les plus gds développeurs ont été admiratifs devant ce jeu, je conçois qu'on puisse ne pas aimer ce jeu, mais dire qu'il est mauvais, là c'est limite risible.
A l'instar d'Ico, SotC est un chef-d'oeuvre, on en parlera encore ds 10 ans, 20 ans et même plus! Night-Saint
Vous avez tout dit sur ce jeu, un jeu qui ne laisse personne indifférent c'est la marque des grands.
On dit svt qu'une expérience vaut mille discours, ce jeu en est le reflet parfait, il se vit, il est indescrïptible, tant l'intérêt va au delà de la technique pure (qui souffre qd même).
Personnellement, ce qui m'a fasciné hormis mon penchant pour les jeux "oniriques", c'est la construction archi-archaïque du jeu, recherche du boss, je le tue, recherche du boss suivant, je le tue, etc... Ca m'a rappelé les jeux d'antan
Mais surtout, c'est cette extraordinaire envie de voir la tronche du colosse suivant, un peu comme lorsque gamin, ds la bataille des 12 temples, j'avais hâte de voir le visage du prochain Gold Saint
wink

Il est vrai qu'on ne peut pas simplement cataloguer ce jeu pour ses graphismes, mais tout de même! Le nombre de fois où je ralentissais pour profiter de la majestuosité des décors, le tout sur un fond sonore délicat... Les plus gds développeurs ont été admiratifs devant ce jeu, je conçois qu'on puisse ne pas aimer ce jeu, mais dire qu'il est mauvais, là c'est limite risible.
A l'instar d'Ico, SotC est un chef-d'oeuvre, on en parlera encore ds 10 ans, 20 ans et même plus! Night-Saint
- Night-Saint
-
06.11.2006, 12:47 Bonjour tout le monde, content de constater que le débat suscite du "postage".
Resphoina :
encore une fois, tu sélectionnes et extrapoles des choses, sans en lire la globalité.
La définition Wikipédia (qui est assez exacte, merci le Wiki) précise : "Ce travail d'élaboration est en général réalisé par des game designers mais aussi des responsables graphiques, des scénaristes ou encore des chefs de projets multimédia"
Bref, le game design est l'ensemble des procédés écrits traduisant tous les aspects du jeu. Du visuel, au scénario, bien sûr. On l'appelle aussi, dans le jargon, la "Bible" du jeu en développement.
Autre point ou je souhaite intervenir, tu t'arrêtes à une confrontation ICO/SOTC, ce que je ne fais pas et ce qui ne fait pas partie du débat. Tu parles de philosophie, mais tu sembles tellement empressé de me contredire que tu en oublies la base : le hors sujet. Je ne t'ai pas demandé un comparatif des deux jeux, mais ce que tu pensais de Shadow. Force est de constater que tu n'es pas le seul à faire la parrallèle sur ce topic, à mon plus grand regret ; car les comparatifs sont effroyablement liés à l'appréciation personnelle et dénaturent tout de suite l'avis qu'on peut avoir sur une "suite" ou un nouveau jeu d'une même équipe, en bien ou en mal.
Cependant, admettons le rapport de forces entre ces jeux, mais j'y reviendrai après.
Concernant le scénario de Shadow, je te l'accorde, il est simple. Je parlais de "sobriété" dans mon premier post justement ; on peut aussi l'appliquer à la scénarisation du jeu.
Je ne critique pas ta volonté d'intellectualiser l'approche du jeu vidéo, bien au contraire ; j'en fais souvent mon cheval de bataille. Mais intellectualiser à tout va un domaine comme le jeu vidéo, c'est paradoxalement assez contradictoire. Je radote, mais Shadow est un jeu "concept", c'est justement là ou réside la prise de risque : aller à l'essentiel pour permettre au joueur d'expérimenter le concept. On aurait bien sûr pu imaginer une histoire autrement plus épique, avec de multiples rencontres, des flash back pour améliorer l'identification au héros et donner envie de sauver la fille, comme le suggère un peu Haku. C'est en ça qu'on voit le "superflu".
Alors oui, développer un super scrïpt à rebondissements aurait pu apporter une part d'excitation supplémentaire, quant à l'approche pseudo philosophique du titre, mais il n'en est rien.
Comme en gastronomie, on sait apprécier un fruit dans des plats extrêmement complexes et raffinés ; cela n'enlève pourtant pas toute la saveur naturelle du fruit à l'état brut. Shadow est un produit brut, une expérience, car il ne faut pas oublier une chose, et je vais insister là dessus : c'est un jeu vidéo, pas un livre de philo.
Le jeu vidéo est un tout et certainement pas qu'une "histoire interactive". Hormis les jeux de rôle, ou on suit avant tout une histoire (et là, je suis aussi le premier à défendre l'intérêt des rpg uniquement pour leur histoire), ici on évolue dans un jeu de plateforme/aventure. Je disais donc que le principal soucis est d'offrir une expérience de jeu au joueur, et dès cet instant, ça va te paraître cruel, mais l'histoire, on s'en fout !
Les bases sont là, un gentil, une gentille à sauver et des méchants à pulvériser. En game design, on apprend que tout jeu est réductible à une phrase pitch, tu serais bien surpris de voir tenir des "supra" scénarios sur un ticket de métro. ;]
Pourtant, comme le fruit brut, Shadow offre un scénario magnifique, mais exempt des péripéties et artifices du scrïpt. La simplicité & la sobriété sont autant d'éloges au Zen auquel tu fais référence pour ICO, mais dans une toute autre mesure. Il faut juste assumer que ces jeux ne sont pas comparables, car l'un présente une histoire appuyée d'un gameplay novateur et l'autre, un gameplay novateur appuyé d'une histoire. Se sont des choix artistiques, c'est aussi ce que je disais précédement, libre à chacun d'apprécier ou non le choix de faire une histoire simple ou complexe, mais critiquer ainsi en comparant parfois superficiellement, ce n'est pas vraiment recevable.
Au fait, bien que je trouve tes interventions très intéressantes Resphoina, je te demande s'il te plait, de ne pas faire d'amalgame entre ce que je pense et ce que j'aime. J'apprécie tout type de jeu et bien souvent, je me comporte en joueur lambda pour justement m'éviter cette froideur d'analyse technique. (N.B pour Shion : ça n'a rien de péjoratif, ça cible juste tous les joueurs en général, qui n'ont pas fait d'étude et/ou travaillé dans le domaine.)
A ce sujet, la "froideur" dont je fais mention nait dans de nombreux domaines. J'en ai parlé avec des amis dans le cinéma, la pub et dans la musique qui ressentent tous la même chose : à force de travailler dans la dite branche, on ne perçoit plus que toute la technicité de la chose, le cheminement créatif, la conception et les codes. On finit carrément par tout codifier, jusqu'à la notion d'art elle même. C'est un énorme problème quand on ne sait plus apprécier les choses naïvement (comme le fait si justement Night Saint), car on s'exclue du coup au génie créatif et plus globalement, aux rapports sociaux. (J'ai encore tendance à me "battre" contre moi même pour éviter de devenir totalement injonctif dans mes propos concernant les jeux vidéo et surtout l'infographie, en général. Mais c'est un autre sujet. ;])
Ah, un point auquel je dois me plier, tout de même, c'est effectivement les quelques errances de la caméra, dans le jeu. Il faut reconnaitre que la focale n'est pas toujours adaptée, ce qui rend certaines approches plus complexes et pas forcément toujours jouables. Enfin bon, rien de très grave.
Merci de m'avoir lu, encore une fois.
**utilisateur inconnu**
Resphoina :
encore une fois, tu sélectionnes et extrapoles des choses, sans en lire la globalité.
La définition Wikipédia (qui est assez exacte, merci le Wiki) précise : "Ce travail d'élaboration est en général réalisé par des game designers mais aussi des responsables graphiques, des scénaristes ou encore des chefs de projets multimédia"
Bref, le game design est l'ensemble des procédés écrits traduisant tous les aspects du jeu. Du visuel, au scénario, bien sûr. On l'appelle aussi, dans le jargon, la "Bible" du jeu en développement.
Autre point ou je souhaite intervenir, tu t'arrêtes à une confrontation ICO/SOTC, ce que je ne fais pas et ce qui ne fait pas partie du débat. Tu parles de philosophie, mais tu sembles tellement empressé de me contredire que tu en oublies la base : le hors sujet. Je ne t'ai pas demandé un comparatif des deux jeux, mais ce que tu pensais de Shadow. Force est de constater que tu n'es pas le seul à faire la parrallèle sur ce topic, à mon plus grand regret ; car les comparatifs sont effroyablement liés à l'appréciation personnelle et dénaturent tout de suite l'avis qu'on peut avoir sur une "suite" ou un nouveau jeu d'une même équipe, en bien ou en mal.
Cependant, admettons le rapport de forces entre ces jeux, mais j'y reviendrai après.
Concernant le scénario de Shadow, je te l'accorde, il est simple. Je parlais de "sobriété" dans mon premier post justement ; on peut aussi l'appliquer à la scénarisation du jeu.
Je ne critique pas ta volonté d'intellectualiser l'approche du jeu vidéo, bien au contraire ; j'en fais souvent mon cheval de bataille. Mais intellectualiser à tout va un domaine comme le jeu vidéo, c'est paradoxalement assez contradictoire. Je radote, mais Shadow est un jeu "concept", c'est justement là ou réside la prise de risque : aller à l'essentiel pour permettre au joueur d'expérimenter le concept. On aurait bien sûr pu imaginer une histoire autrement plus épique, avec de multiples rencontres, des flash back pour améliorer l'identification au héros et donner envie de sauver la fille, comme le suggère un peu Haku. C'est en ça qu'on voit le "superflu".
Alors oui, développer un super scrïpt à rebondissements aurait pu apporter une part d'excitation supplémentaire, quant à l'approche pseudo philosophique du titre, mais il n'en est rien.
Comme en gastronomie, on sait apprécier un fruit dans des plats extrêmement complexes et raffinés ; cela n'enlève pourtant pas toute la saveur naturelle du fruit à l'état brut. Shadow est un produit brut, une expérience, car il ne faut pas oublier une chose, et je vais insister là dessus : c'est un jeu vidéo, pas un livre de philo.
Le jeu vidéo est un tout et certainement pas qu'une "histoire interactive". Hormis les jeux de rôle, ou on suit avant tout une histoire (et là, je suis aussi le premier à défendre l'intérêt des rpg uniquement pour leur histoire), ici on évolue dans un jeu de plateforme/aventure. Je disais donc que le principal soucis est d'offrir une expérience de jeu au joueur, et dès cet instant, ça va te paraître cruel, mais l'histoire, on s'en fout !
Les bases sont là, un gentil, une gentille à sauver et des méchants à pulvériser. En game design, on apprend que tout jeu est réductible à une phrase pitch, tu serais bien surpris de voir tenir des "supra" scénarios sur un ticket de métro. ;]
Pourtant, comme le fruit brut, Shadow offre un scénario magnifique, mais exempt des péripéties et artifices du scrïpt. La simplicité & la sobriété sont autant d'éloges au Zen auquel tu fais référence pour ICO, mais dans une toute autre mesure. Il faut juste assumer que ces jeux ne sont pas comparables, car l'un présente une histoire appuyée d'un gameplay novateur et l'autre, un gameplay novateur appuyé d'une histoire. Se sont des choix artistiques, c'est aussi ce que je disais précédement, libre à chacun d'apprécier ou non le choix de faire une histoire simple ou complexe, mais critiquer ainsi en comparant parfois superficiellement, ce n'est pas vraiment recevable.
Au fait, bien que je trouve tes interventions très intéressantes Resphoina, je te demande s'il te plait, de ne pas faire d'amalgame entre ce que je pense et ce que j'aime. J'apprécie tout type de jeu et bien souvent, je me comporte en joueur lambda pour justement m'éviter cette froideur d'analyse technique. (N.B pour Shion : ça n'a rien de péjoratif, ça cible juste tous les joueurs en général, qui n'ont pas fait d'étude et/ou travaillé dans le domaine.)
A ce sujet, la "froideur" dont je fais mention nait dans de nombreux domaines. J'en ai parlé avec des amis dans le cinéma, la pub et dans la musique qui ressentent tous la même chose : à force de travailler dans la dite branche, on ne perçoit plus que toute la technicité de la chose, le cheminement créatif, la conception et les codes. On finit carrément par tout codifier, jusqu'à la notion d'art elle même. C'est un énorme problème quand on ne sait plus apprécier les choses naïvement (comme le fait si justement Night Saint), car on s'exclue du coup au génie créatif et plus globalement, aux rapports sociaux. (J'ai encore tendance à me "battre" contre moi même pour éviter de devenir totalement injonctif dans mes propos concernant les jeux vidéo et surtout l'infographie, en général. Mais c'est un autre sujet. ;])
Ah, un point auquel je dois me plier, tout de même, c'est effectivement les quelques errances de la caméra, dans le jeu. Il faut reconnaitre que la focale n'est pas toujours adaptée, ce qui rend certaines approches plus complexes et pas forcément toujours jouables. Enfin bon, rien de très grave.
Merci de m'avoir lu, encore une fois.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 01:24 Toi aussi, tu lis et sélectionnes sans lire la globalité : "Je ne suis pas du tout du même avis, étant donné que les jeux vidéo se fabriquent avant tout à partir d'un scénario, qui permet d'illustrer l'histoire et les quelques prémices du story-board, je ne vois pas comment on ne peut apprécier dans une œuvre vidéoludique le travail littéraire et métaphysique des auteurs."
Histoire et scénario n'ont strictement rien à voir physiquement dans quelque oeuvre que ce soit, bien que le scénario fasse vivre l'histoire. Il ne faut surtout pas confondre les deux termes. Justement, toi qui te dis "pro", tu devrais être le premier à le savoir. Donc, je maintiens bien ce que je disais. Tu n'as seulement évoqué dans un premier temps que le game design (conception, scénarii etc.), les graphismes, les musiques etc. et là-dessus, je suis bien d'accord avec toi, mais aucunement l'histoire ou une once de philosophie que le jeu soulève. Ca ne t'a pas choqué dans Shadow la parabole du péché, par exemple ? Malheureusement, elle n'a pas été exploitée comme il le fallait et on en tire rien, un peu comme dans tous les jeux de ce genre. Voilà pourquoi je suis déçu de Shadow sur ce plan-là. Il est exactement comme 90% des jeux de ce genre, il n'apporte rien.
Quant à la confrontation entre Ico et Shadow of the Colossus elle est indéniable puisqu'ils ont un léger mais léger, tout léger rapport, hein ? Surtout à la fin de Shadow... (je ne fais pas de spoiler)
-> Il n'y a aucun hors-sujet, j'ai juste fait un parallèle pour expliquer le ressenti que procure Shadow par rapport à son petit frère.
Après, quand tu dis que Shadow est un concept, tu as entièrement raison et c'est bien pour ça que le jeu rend un sentiment amer, il n'est qu'un concept et il n'est par conséquent pas finalisé car il a mis de côté quasiment toute la magie de sa suite. Après, est-ce la faute de la PS2 ? Je n'en sais rien et ça ne m'intéresse pas d'en parler pour l'instant car c'est un autre débat, celui des suites injustes qui auraient pu attendre la next-gen. Bref.
ça va te paraître cruel, mais l'histoire, on s'en fout !
Pardonne-moi, mais l'histoire "on" s'en fout, "on" s'en fout... Tu t'en tapes ouais, ce n'est pas tout à fait pareil.
Au fait, bien que je trouve tes interventions très intéressantes Resphoina, je te demande s'il te plait, de ne pas faire d'amalgame entre ce que je pense et ce que j'aime. J'apprécie tout type de jeu et bien souvent, je me comporte en joueur lambda pour justement m'éviter cette froideur d'analyse technique. (N.B pour Shion : ça n'a rien de péjoratif, ça cible juste tous les joueurs en général, qui n'ont pas fait d'étude et/ou travaillé dans le domaine.)
Je m'excuse, mais il fallait mieux t'exprimer dans ce cas-là et éviter de dire des choses que les autres interprêtent mal.
A ce sujet, la "froideur" dont je fais mention nait dans de nombreux domaines. J'en ai parlé avec des amis dans le cinéma, car on s'exclue du coup au génie créatif et plus globalement, aux rapports sociaux.
Il faudrait penser à changer de métier, ils n'ont pas ce génie créatif s'ils exercent de cette façon. Je verrai bien Mamoru Oshii dire ça, tiens. Ca me ferait bien délirer. Purée, mais quel manque de respect pour les vrais génies.
**utilisateur inconnu**
Histoire et scénario n'ont strictement rien à voir physiquement dans quelque oeuvre que ce soit, bien que le scénario fasse vivre l'histoire. Il ne faut surtout pas confondre les deux termes. Justement, toi qui te dis "pro", tu devrais être le premier à le savoir. Donc, je maintiens bien ce que je disais. Tu n'as seulement évoqué dans un premier temps que le game design (conception, scénarii etc.), les graphismes, les musiques etc. et là-dessus, je suis bien d'accord avec toi, mais aucunement l'histoire ou une once de philosophie que le jeu soulève. Ca ne t'a pas choqué dans Shadow la parabole du péché, par exemple ? Malheureusement, elle n'a pas été exploitée comme il le fallait et on en tire rien, un peu comme dans tous les jeux de ce genre. Voilà pourquoi je suis déçu de Shadow sur ce plan-là. Il est exactement comme 90% des jeux de ce genre, il n'apporte rien.
Quant à la confrontation entre Ico et Shadow of the Colossus elle est indéniable puisqu'ils ont un léger mais léger, tout léger rapport, hein ? Surtout à la fin de Shadow... (je ne fais pas de spoiler)
-> Il n'y a aucun hors-sujet, j'ai juste fait un parallèle pour expliquer le ressenti que procure Shadow par rapport à son petit frère.
Après, quand tu dis que Shadow est un concept, tu as entièrement raison et c'est bien pour ça que le jeu rend un sentiment amer, il n'est qu'un concept et il n'est par conséquent pas finalisé car il a mis de côté quasiment toute la magie de sa suite. Après, est-ce la faute de la PS2 ? Je n'en sais rien et ça ne m'intéresse pas d'en parler pour l'instant car c'est un autre débat, celui des suites injustes qui auraient pu attendre la next-gen. Bref.
ça va te paraître cruel, mais l'histoire, on s'en fout !
Pardonne-moi, mais l'histoire "on" s'en fout, "on" s'en fout... Tu t'en tapes ouais, ce n'est pas tout à fait pareil.
Au fait, bien que je trouve tes interventions très intéressantes Resphoina, je te demande s'il te plait, de ne pas faire d'amalgame entre ce que je pense et ce que j'aime. J'apprécie tout type de jeu et bien souvent, je me comporte en joueur lambda pour justement m'éviter cette froideur d'analyse technique. (N.B pour Shion : ça n'a rien de péjoratif, ça cible juste tous les joueurs en général, qui n'ont pas fait d'étude et/ou travaillé dans le domaine.)
Je m'excuse, mais il fallait mieux t'exprimer dans ce cas-là et éviter de dire des choses que les autres interprêtent mal.
A ce sujet, la "froideur" dont je fais mention nait dans de nombreux domaines. J'en ai parlé avec des amis dans le cinéma, car on s'exclue du coup au génie créatif et plus globalement, aux rapports sociaux.
Il faudrait penser à changer de métier, ils n'ont pas ce génie créatif s'ils exercent de cette façon. Je verrai bien Mamoru Oshii dire ça, tiens. Ca me ferait bien délirer. Purée, mais quel manque de respect pour les vrais génies.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 01:55 Je ne me dis pas "pro", je le suis. Mais je n'irai pas me justifier plus amplement à ce sujet, ma personne n'est pas le débat.
Je t'ai lu précisément 5 fois, je fais très attention. Par respect pour le temps qu'ils y passent, je m'arrête souvent à ce qu'écrivent les autres.
Cette fois, je vais devoir être injonctif, je n'avais pas relevé ta phrase pour éviter d'avoir à trancher, mais tu te trompes.
Je ne mélange pas l'histoire et le scénario, tout simplement car l'un n'existe pas sans l'autre. L'histoire est le fruit du scénario et par conséquent, il n'y a pas d'histoire sans scénario. Mais si tu fais attention, je préfère souvent plus parler de "scrïpt" que d'histoire ou de scénario. C'est assez regrettable de te voir encore une fois chercher "l'erreur" dans mon propos, alors qu'on est pas là pour se chiffoner.
Le pointillisme veux tu, du pointillisme en voici :
Quand on va dans une école spécialisée, on apprend auprès des professionnels du jeu vidéo. On apprend des choses qu'on ne connait pas en tant que joueur lambda.
Autre chose, quand on travaille auprès de professionnels, on apprend encore d'autres choses, qu'un simple étudiant ne connait pas.
J'ai la chance d'avoir cette expérience d'étudiant, de professionnel et pas uniquement dans le jeu vidéo.
Je sais donc tout un tas de choses que tu ne sais pas, et que tu sembles refuser d'admettre, car tu ne m'estimes qu'en simple joueur.
Un jeu vidéo, ce n'est pas le fruit d'une conscience cosmique, mais une machinerie, que tu le veuilles ou non Rasphoina. Tu y verras ce que tu veux, Dieu m'en garde. Mais c'est avant tout le résultat d'un travail professionnel répondant à des codes de construction. Les idées véhiculées sont intimement liées à des coutumes et des visions typiquement asiatiques dans Shadow, alors gardons nous bien de les analyser, car nous ne sommes pas japonais, et pour avoir séjourné là bas, je peux t'assurer que nous autres européens, si nous voulons commencer à nous comprendre et nous accepter mutuellement, nous devrions apprendre à nous situer et à accepter le fait que nous ne puissions comprendre la philosophie des autres cultures.
Nous sommes limités dans nos visions, comme les autres peuples le sont, accepter la différence, c'est aussi accepter ses limites de compréhension.
Bref, n'importe quel game designer te le dira, on ne base pas un jeu sur son scrïpt, ou son histoire, ou son scénarii ou son scénario (à ta convenance !), mais avant tout sur un concept de jeu. Voilà, c'est sans appel et j'en suis désolé.
Désolé aussi de te dire que le "on" cite les créateurs, pas ma personne. On se fout d'un scrïpt quand on fait un jeu d'action, dès l'instant ou la priorité est d'amuser. Bien sûr, le scrïpt est présent dans le cahier des charges, mais la priorité varie en fonction du type de jeu.
Pour ta gouverne donc, sache aussi qu'il n'y a pas de jeux du genre de Shadow. Mais je pense que ce n'est pas exactement ce que tu voulais dire. :]
Bon, sinon que dire, concernant l'ingéniosité. Je vais être simple, tout le monde passe par ce que j'ai décrit, mais il faut pratiquer pour connaitre, donc, je ne te permets pas de parler de quelque chose que tu ne connais pas. (et je n'ai pas besoin d'écrire en gras pour que tu y fasses attention.)
Quant à Mamoru Oshii, question de goût, tu y vois ce que tu veux, et je respecte tout à fait ça.
N.B : pour quelqu'un qui cite le Zen, tu es diablement provocateur ! ;]
**utilisateur inconnu**
Je t'ai lu précisément 5 fois, je fais très attention. Par respect pour le temps qu'ils y passent, je m'arrête souvent à ce qu'écrivent les autres.
Cette fois, je vais devoir être injonctif, je n'avais pas relevé ta phrase pour éviter d'avoir à trancher, mais tu te trompes.
Je ne mélange pas l'histoire et le scénario, tout simplement car l'un n'existe pas sans l'autre. L'histoire est le fruit du scénario et par conséquent, il n'y a pas d'histoire sans scénario. Mais si tu fais attention, je préfère souvent plus parler de "scrïpt" que d'histoire ou de scénario. C'est assez regrettable de te voir encore une fois chercher "l'erreur" dans mon propos, alors qu'on est pas là pour se chiffoner.
Le pointillisme veux tu, du pointillisme en voici :
Quand on va dans une école spécialisée, on apprend auprès des professionnels du jeu vidéo. On apprend des choses qu'on ne connait pas en tant que joueur lambda.
Autre chose, quand on travaille auprès de professionnels, on apprend encore d'autres choses, qu'un simple étudiant ne connait pas.
J'ai la chance d'avoir cette expérience d'étudiant, de professionnel et pas uniquement dans le jeu vidéo.
Je sais donc tout un tas de choses que tu ne sais pas, et que tu sembles refuser d'admettre, car tu ne m'estimes qu'en simple joueur.
Un jeu vidéo, ce n'est pas le fruit d'une conscience cosmique, mais une machinerie, que tu le veuilles ou non Rasphoina. Tu y verras ce que tu veux, Dieu m'en garde. Mais c'est avant tout le résultat d'un travail professionnel répondant à des codes de construction. Les idées véhiculées sont intimement liées à des coutumes et des visions typiquement asiatiques dans Shadow, alors gardons nous bien de les analyser, car nous ne sommes pas japonais, et pour avoir séjourné là bas, je peux t'assurer que nous autres européens, si nous voulons commencer à nous comprendre et nous accepter mutuellement, nous devrions apprendre à nous situer et à accepter le fait que nous ne puissions comprendre la philosophie des autres cultures.
Nous sommes limités dans nos visions, comme les autres peuples le sont, accepter la différence, c'est aussi accepter ses limites de compréhension.
Bref, n'importe quel game designer te le dira, on ne base pas un jeu sur son scrïpt, ou son histoire, ou son scénarii ou son scénario (à ta convenance !), mais avant tout sur un concept de jeu. Voilà, c'est sans appel et j'en suis désolé.
Désolé aussi de te dire que le "on" cite les créateurs, pas ma personne. On se fout d'un scrïpt quand on fait un jeu d'action, dès l'instant ou la priorité est d'amuser. Bien sûr, le scrïpt est présent dans le cahier des charges, mais la priorité varie en fonction du type de jeu.
Pour ta gouverne donc, sache aussi qu'il n'y a pas de jeux du genre de Shadow. Mais je pense que ce n'est pas exactement ce que tu voulais dire. :]
Bon, sinon que dire, concernant l'ingéniosité. Je vais être simple, tout le monde passe par ce que j'ai décrit, mais il faut pratiquer pour connaitre, donc, je ne te permets pas de parler de quelque chose que tu ne connais pas. (et je n'ai pas besoin d'écrire en gras pour que tu y fasses attention.)
Quant à Mamoru Oshii, question de goût, tu y vois ce que tu veux, et je respecte tout à fait ça.
N.B : pour quelqu'un qui cite le Zen, tu es diablement provocateur ! ;]
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 02:34 -> Scénario/histoire et blablabla : J'ai dit qu'il ne fallait pas confondre mais je n'ai pas dit que tu confondais. Je t'ai juste dit que tu n'en parlais pas dans ton avis au départ. Preuve, tu ne l'as évoqué qu'après coup quand je t'ai attaqué sur le sujet.
Sinon, je ne suis pas d'accord, il peut y avoir une histoire sans scénario. Ca n'arrive pas, je l'accorde, très souvent dans les jeux vidéo mais Xenogears est une des exceptions car Takahashi avait écrit Xenogears bien avant de le fabriquer scénaristiquement quelques années plus tard avec ses colloborateurs de Squaresoft. D'ailleurs, Xenogears Episode I, II, III, IV, et VI ont été dévoilés quelques années après Xenogears (épisode V sur Psone). On en retrouve quelques extraits dans les artbooks, notamment. Je crois même qu'ils étaient sortis en livre, mais je n'en suis pas sûr.
Sinon, il faut aussi te dire qu'il n'y a pas que des gens qui ont étudié dans des écoles spécialisées qui bossent dans les jeux vidéo et que la plupart des grands noms ont percé par eux-mêmes. Donc, tes leçons sur le savoir, la connaissance... Epargne-moi les. D'ailleurs, tu ne peux pas t'imaginer à quel point ça m'impressionne quand tu me dis que tu connais un tas de choses que je ne sais pas, que je semble refuser d'admettre etc. Ce genre de phrases préconçues que je pourrai te retourner stupidement m'ennuient à un point... C'est simplement parce que tu n'as pas envie d'argumenter que tu sors ça ou c'est juste que tu aimes bien prouver que tu es un pro toutes les lignes ? Savoir être humble, ç'a l'air difficile de nos jours. Mais au moins, toi, tu es capable d'affirmer l'impact de "la jalousie".
Ensuite, les morales à deux balles sur l'Asie et surtout sur le Japon... Passons. Vaut mieux parce que je ne pense pas que l'Asie ou même l'Europe ait des leçons à recevoir des japonais au niveau des rapports sociaux et de la compréhension de l'autre. Nous ne sommes certainement pas parfaits, mais y'a des limites quand même. Nous comparer à eux, merci...
Certes, je veux bien croire que le scrïpt n'est pas toujours la priorité dans certains jeux, mais il y a un paquet de jeux d'aventure ou d'action qui ont plus qu'un concept, des graphismes, des musiques et qui pensent aussi à l'histoire et à la philosophie. Suffit juste de regarder mon avatar pour savoir à quel jeu je pense. Faut pas non plus tout généraliser, on est plus à l'époque Super Nintendo quand même et aujourd'hui l'histoire est devenue une priorité dans un bon nombre de jeux que ça te déplaise ou non.
Ma gouverne elle te dit que Shadow est un action-aventure comme un Zelda Ocarina of Time. Prouve-moi le contraire. Que le concept soit novateur ça n'en fait pas un style à part. Alors, j'imagine qu'Okami n'est plus un action-aventure non plus ?
Bon, sinon que dire, concernant l'ingéniosité. Je vais être simple, tout le monde passe par ce que j'ai décrit, mais il faut pratiquer pour connaitre, donc, je ne te permets pas de parler de quelque chose que tu ne connais pas. (et je n'ai pas besoin d'écrire en gras pour que tu y fasses attention.)
Et c'est toi qui me dis provocateur ? J'aimerais bien que tu m'envoies quelques uns de tes travaux pour que je puisse admirer ton génie.
N.B. : Shinto ne signifie pas forcément Zen. Zen que je n'avais point évoqué d'ailleurs.
**utilisateur inconnu**
Sinon, je ne suis pas d'accord, il peut y avoir une histoire sans scénario. Ca n'arrive pas, je l'accorde, très souvent dans les jeux vidéo mais Xenogears est une des exceptions car Takahashi avait écrit Xenogears bien avant de le fabriquer scénaristiquement quelques années plus tard avec ses colloborateurs de Squaresoft. D'ailleurs, Xenogears Episode I, II, III, IV, et VI ont été dévoilés quelques années après Xenogears (épisode V sur Psone). On en retrouve quelques extraits dans les artbooks, notamment. Je crois même qu'ils étaient sortis en livre, mais je n'en suis pas sûr.
Sinon, il faut aussi te dire qu'il n'y a pas que des gens qui ont étudié dans des écoles spécialisées qui bossent dans les jeux vidéo et que la plupart des grands noms ont percé par eux-mêmes. Donc, tes leçons sur le savoir, la connaissance... Epargne-moi les. D'ailleurs, tu ne peux pas t'imaginer à quel point ça m'impressionne quand tu me dis que tu connais un tas de choses que je ne sais pas, que je semble refuser d'admettre etc. Ce genre de phrases préconçues que je pourrai te retourner stupidement m'ennuient à un point... C'est simplement parce que tu n'as pas envie d'argumenter que tu sors ça ou c'est juste que tu aimes bien prouver que tu es un pro toutes les lignes ? Savoir être humble, ç'a l'air difficile de nos jours. Mais au moins, toi, tu es capable d'affirmer l'impact de "la jalousie".
Ensuite, les morales à deux balles sur l'Asie et surtout sur le Japon... Passons. Vaut mieux parce que je ne pense pas que l'Asie ou même l'Europe ait des leçons à recevoir des japonais au niveau des rapports sociaux et de la compréhension de l'autre. Nous ne sommes certainement pas parfaits, mais y'a des limites quand même. Nous comparer à eux, merci...
Certes, je veux bien croire que le scrïpt n'est pas toujours la priorité dans certains jeux, mais il y a un paquet de jeux d'aventure ou d'action qui ont plus qu'un concept, des graphismes, des musiques et qui pensent aussi à l'histoire et à la philosophie. Suffit juste de regarder mon avatar pour savoir à quel jeu je pense. Faut pas non plus tout généraliser, on est plus à l'époque Super Nintendo quand même et aujourd'hui l'histoire est devenue une priorité dans un bon nombre de jeux que ça te déplaise ou non.
Ma gouverne elle te dit que Shadow est un action-aventure comme un Zelda Ocarina of Time. Prouve-moi le contraire. Que le concept soit novateur ça n'en fait pas un style à part. Alors, j'imagine qu'Okami n'est plus un action-aventure non plus ?
Bon, sinon que dire, concernant l'ingéniosité. Je vais être simple, tout le monde passe par ce que j'ai décrit, mais il faut pratiquer pour connaitre, donc, je ne te permets pas de parler de quelque chose que tu ne connais pas. (et je n'ai pas besoin d'écrire en gras pour que tu y fasses attention.)
Et c'est toi qui me dis provocateur ? J'aimerais bien que tu m'envoies quelques uns de tes travaux pour que je puisse admirer ton génie.
N.B. : Shinto ne signifie pas forcément Zen. Zen que je n'avais point évoqué d'ailleurs.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 02:41 J'ai déjà tout dit sur Shadow, fin du débat pour moi à ce sujet.
Je ne te juge et ne te méprise pas pour autant Resphoina, mais j'ai ma dose. :]
Quelques uns de mes récents et moins récents travaux ici (pour la plupart, personnels, les travaux pros étant protégés sous droit légal) : http://www.skyzogames.com/grorum/travaux.htm
Si jamais tu veux continuer le débat, je t'y invite avec joie, en privé.
**utilisateur inconnu**
Je ne te juge et ne te méprise pas pour autant Resphoina, mais j'ai ma dose. :]
Quelques uns de mes récents et moins récents travaux ici (pour la plupart, personnels, les travaux pros étant protégés sous droit légal) : http://www.skyzogames.com/grorum/travaux.htm
Si jamais tu veux continuer le débat, je t'y invite avec joie, en privé.
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 02:47 J'ai regardé en survolant, j'en suis désolé. J'y retournerai plus longtemps ce soir. Tu touches à l'infographie, donc. Je comprends mieux ton approche inculte de la narration, de ce fait.
Sinon, je ne vois pas pourquoi tu ne veux pas le continuer ici. Enfin, tant pis. A plus tard. **utilisateur inconnu**
Sinon, je ne vois pas pourquoi tu ne veux pas le continuer ici. Enfin, tant pis. A plus tard. **utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 02:50 Ahah, mon approche inculte de la narration ?! Sacré toi !
(En fait, juste parce qu'on aborde trop de sujets à la fois et que je ne suis certainement pas aussi apte que toi à bien maitriser tous ces sujets. En le faisant ici, ça me coupe beaucoup plus que sur msn par exemple, ça demande plus d'investissement sur l'écriture, etc.)
**utilisateur inconnu**
(En fait, juste parce qu'on aborde trop de sujets à la fois et que je ne suis certainement pas aussi apte que toi à bien maitriser tous ces sujets. En le faisant ici, ça me coupe beaucoup plus que sur msn par exemple, ça demande plus d'investissement sur l'écriture, etc.)
**utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
06.11.2006, 02:52 Eh bien, tu as mon adresse e-mail dans mon profil si tu souhaites débattre de ça en privé puisque même si je le ferai par le biais des messages privés de ce forum ça te couperait beaucoup plus que sur WLM. **utilisateur inconnu**
- **utilisateur inconnu**
-
11.02.2007, 05:07 http://www.youtube.com/watch?v=M3Xl90OEaq0
Juste une chtite vidéo trouvée sur Youtube histoire de s'imprégner (encore
) de la magie de ce titre... En réalité c'est la zik qui m'a absorbée, je l'ai déjà entendue qq part et il me semble que c'est issu de Ghost in the Shell, si c'est le cas alors c'est un morceau signé Yoko Kanno que j'apprécie énormément pour ses compostions. Ou alors c'est ptêt le 2 auquel cas c'est Kenji Kawai derrière ce morceau, de tte façon pour une fois je trouve que l'image et le son se marient parfaitement, ce qui est d'autant plus redoutable qu'il s'agit ici du mythique SotC. Night-Saint
Juste une chtite vidéo trouvée sur Youtube histoire de s'imprégner (encore
) de la magie de ce titre... En réalité c'est la zik qui m'a absorbée, je l'ai déjà entendue qq part et il me semble que c'est issu de Ghost in the Shell, si c'est le cas alors c'est un morceau signé Yoko Kanno que j'apprécie énormément pour ses compostions. Ou alors c'est ptêt le 2 auquel cas c'est Kenji Kawai derrière ce morceau, de tte façon pour une fois je trouve que l'image et le son se marient parfaitement, ce qui est d'autant plus redoutable qu'il s'agit ici du mythique SotC. Night-Saint - Night-Saint
-
- **utilisateur inconnu**
-
- Night-Saint
-
12.02.2007, 02:27 ouaip, Yoko Kanno n'a jamais touché au film de ghost in the shell, mais elle s'occupe intégralement et exclusivement de la série GHOST IN THE SHELL : STAND ALONE COMPLEX (vive le hors sujet) Noctis www.yougotrickrolled.com/?r...
- Noctis
-
12.02.2007, 04:21
Je ne sais pas si elle est dans le deux, masi elle est en tout cas dans le premeir GitS. C'est la musique que l'on entend quand Kusanagi est dans l'hangar et qu'elle affronte les types dans le tank à pattes. Haku
Je ne sais pas si elle est dans le deux, masi elle est en tout cas dans le premeir GitS. C'est la musique que l'on entend quand Kusanagi est dans l'hangar et qu'elle affronte les types dans le tank à pattes. Haku
- Haku
-
- **utilisateur inconnu**
-
14.02.2007, 11:04 Quoi qu'il en soit à l'instar du jeu lui même, l'OST est un pur chef d'oeuvre.
Pour moi cela ne fait aucun doute Shadow of the Collossus n'est pas le fruit du hype mais bel et bien avant tout un grand jeu vidéo très original,onirique,poétique,envoutant et incontournable au même titre que Ico. Dangerous-Man
Pour moi cela ne fait aucun doute Shadow of the Collossus n'est pas le fruit du hype mais bel et bien avant tout un grand jeu vidéo très original,onirique,poétique,envoutant et incontournable au même titre que Ico. Dangerous-Man
- Dangerous-Man
-
- Discussions similaires
- Vos avis sur Shadow Hearts: From the New World (PlayStation
- Trophées Lingers in Shadows
